Nos demandes
3 gestes concrets
La discrimination systémique que vivent les personnes atteintes de fibromyalgie dans l’accès aux soins, aux services, au soutien et à la vie active n’est ni acceptable ni inévitable.
Outiller adéquatement la première ligne
Former adéquatement les professionnel·le·s de première ligne afin de contrer la minimisation, d’améliorer l’accompagnement et de reconnaître pleinement la réalité de la maladie. Préciser le rôle des différents acteurs du réseau et assurer que ceux-ci connaissent leurs responsabilités et leurs obligations.
Instaurer une trajectoire claire dans les soins
Instaurer une trajectoire provinciale claire pour l’évaluation, l’orientation, la prise en charge et le suivi de la fibromyalgie, appuyée par l’algorithme existant, afin d’offrir un point d’accès clairement identifié, de mieux coordonner les références et d’intégrer les différentes approches de traitement selon les besoins des personnes atteintes.
Protéger la vie active et prévenir la précarisation
Le maintien en emploi, aux études et dans la participation sociale doit être activement soutenu. Les associations spécialisées, qui jouent un rôle essentiel auprès des personnes atteintes pour les accompagner, les soutenir et les aider à demeurer actives ou à retrouver une qualité de vie, doivent obtenir un appui gouvernemental accru.
Mettre fin à la discrimination systémique en fibromyalgie
Qui sont les acteurs interpellés?
Afin de mettre fin à la discrimination systémique vécue par les personnes atteintes de fibromyalgie, plusieurs acteurs doivent être interpellés, mobilisés et responsabilisés. Les mesures à mettre en place nécessitent une action concertée, durable et structurante.
- le gouvernement du Québec ;
- le ministère de la Santé et des Services sociaux ;
- les établissements et directions du réseau de la santé et des services sociaux ;
- les regroupements de spécialistes ainsi que les professionnel·le·s et organisations de soins de première ligne ;
- les milieux de l’enseignement universitaire et collégial, ainsi que les centres hospitaliers universitaires ;
- les employeurs ;
- les assureurs et les instances concernées en matière d’indemnisation et d’accommodement.
Ces acteurs sont appelés à prendre des mesures concrètes, coordonnées et durables pour mettre fin à la discrimination systémique et améliorer l’accès aux soins, aux services, au soutien et à la vie active.